Warren Buffett et l’interprétation des états financiers – Effet de levier, Flux de trésorerie, Action-obligation (9/10)

Warren Buffett et l’interprétation des états financiers – Effet de levier, Flux de trésorerie, Action-obligation (9/10)

Warren Buffett et l’interprétation des états financiers
  • Titre original: Warren Buffett and the Interpretation of Financial Statements
  • Auteur: Mary Buffett & David Clark
  • Kindle Edition: 224 pages
  • Editeur: Simon & Schuster Ltd (6 janvier 2011)
  • Langue: Anglais

Voici la suite du résumé du livre “Warren Buffett et l’interprétation des états financiers”. La partie précédente peut se trouver ici: Warren Buffett et l’interprétation des états financiers – Actions ordinaires, Actions préférentielles, Rachat d’action (8/10).

Résumé (9/10)

Chapitre 49: Le problème de l’effet de levier

L’effet de levier est l’utilisation de la dette pour augmenter les bénéfices. Cette augmentation artificiel peut donner l’impression d’avoir affaire à une entreprise avec un avantage concurrentiel durable, mais Warren préfère éviter ces entreprises.

L’état des flux de trésorerie

Chapitre 50: L’état des flux de trésorerie: Où Warren pour trouver du cash

La plupart des entreprises utilisent la méthode de la comptabilité d’exercice (les ventes sont enregistrées quand les biens sont transférés) et non pas la méthode de caisse (les ventes sont enregistrées quand les biens sont payés). L’état des flux de trésorerie permet de voir si la société encaisse plus d’argent que ce qu’elle en dépense (flux positif) ou inversement (flux négatif).

L’état des flux de trésorerie se divise en trois parties:

  1. Le flux lié aux opérations d’exploitation (revenu net, dépréciations et amortisation).
  2. Le flux lié aux investissements.
  3. Le flux lié aux financements.

Chapitre 51: Les sorties de capitaux: ne pas en avoir est un des secrets pour devenir riche

Les sorties de capitaux sont des dépenses de liquidités pour des actifs qui seront conservés au moins un an. Des biens immobiliers, des usines et des équipements, mais aussi des brevets sont de bons exemples et sont comptabilisés sur une période supérieure à un an à travers la dépréciation et l’amortisation.

Les entreprises qui utilisent une faible proportion de leur résultat net (50% ou moins) en sortie de capitaux ont de bonnes chances d’avoir un avantage concurrentiel durable car elles n’ont pas besoin de régulièrement sortir des liquidités pour rester compétitive.

Chapitre 52: Les rachats d’actions: La méthode non-imposable de Warren pour enrichir les actionnaires

On a vu au chapitre 45 ce que peut faire l’entreprise avec son excès de liquidités généré. Puisque les actionnaires vont payer des impôts sur les dividendes, Warren préfère racheter des actions de l’entreprise. Ce phénomène réduit le nombre d’actions disponibles, ce qui a un effet bénéfique sur les actionnaires, augmente les bénéfices par action et donc le cours de l’action par la suite.

Au final, le rachat d’actions augmente la richesse des actionnaires sans avoir à payer d’impôts jusqu’à la vente des actions.

Valoriser les entreprises avec un avantage concurrentiel durable

Chapitre 53: L’idée révolutionnaire de Warren sur l’action-obligation et comment elle l’a rendu super riche

Warren voit les actions comme une sorte d’action-obligation où “l’obligation” est l’action de l’entreprise et “le coupon ou les intérêts” sont les bénéfices avant impôts de l’entreprise (et non pas les dividendes).

C’est cette approche que Warren utilise pour acheter la totalité ou une partie d’une entreprise: il regarde les bénéfices avant impôts et se demande si l’achat est une bonne opportunité par rapport à la solidité économique et le prix demandé. Quand il achète une entreprise avec un avantage concurrentiel durable, le marché finira par valoriser “l’action-obligation à un niveau qui reflète la valeur de ses bénéfices par rapport au rendement à long terme d’une obligation d’entreprise.

Chapitre 54: Le rendement toujours croissant créé par l’avantage concurrentiel durable

Warren l’a démontré à mainte reprises avec Moody’s, American Express, Procter & Gamble, See’s Candy. Avec toutes ces entreprises, leur avantage concurrentiel durable a permis à leurs bénéfices d’augmenter année après année, augmentant ainsi la valeur de l’entreprise. Les marchés peuvent prendre du temps avant de réaliser ce phénomène, mais cela se produira un jour ou l’autre.

La suite et fin au prochain épisode: Warren Buffett et l’interprétation des états financiers – Valoriser une entreprise, Acheter, Vendre (10/10)
C’est à vous: Quel est votre point de vue sur ces “actions-obligations” dont Warren est fou? Je pense que c’est une excellente analogie qui permet d’avoir une vision totalement des choses mais qui se rapproche beaucoup plus de la réalité. Je suis fan aussi! N’hésitez pas à répondre en laissant des commentaires ci-dessous.

Lire des commentaires en anglais de “Warren Buffett and the Interpretation of Financial Statements” sur Amazon.com

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2 réponses

  1. 28/03/2015

    […] Et voilà enfin le petit dernier du résumé du livre « Warren Buffett et l’interprétation des états financiers ». La partie précédente peut se trouver ici: Warren Buffett et l’interprétation des états financiers – Effet de levier,…. […]

  2. 28/03/2015

    […] La suite au prochain épisode: Warren Buffett et l’interprétation des &eacut…C’est à vous: Quel type d’action préférez-vous? Ordinaires ou préférentielles et pourquoi? N’hésitez pas à répondre en laissant des commentaires ci-dessous. […]

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