Paul Tudor Jones: L’art du trading agressif

Paul Tudor Jones: L’art du trading agressif

Paul Tudor Jones

Paul Tudor Jones

Style  Crie férocement ses ordres de bourse. Personnage flamboyant qui aide les pauvres. N’hésite pas à changer complètement sa position. Contrarien en achetant et vendant des points pivots. Swing trading.
Marchés et Secteurs  Futures, S&P
Performances  Performance à 3 chiffres pendant cinq années consécutives. Seulement un mois de perte en 3 ans et demi. $1000 investis en 1984, valaient $17,482 en 1988.

Histoire de Paul Tudor Jones

Paul Tudor Jones a réussi tout ce qu’il a entrepris mais sa performance était assez volatile à ses débuts. Il a commencé comme broker en générant plus de $1 million de commissions la deuxième année. En 1980, Jones a rejoint le New York Cotton Exchange comme trader. Il a connu un énorme succès, générant des millions chaque année avec une constance impressionnante puisqu’il n’a connu qu’un mois de perte pendant trois ans et demi à cette époque.

Il a ensuite lancé Tudor Futures Fund en 1984. $1000 investis en 1984, valaient $17,482 en 1988. Tudor est un disciple de Eli Tullis.

Conseils de Paul Tudor Jones

  • Attacher une attention toute particulière au contrôle du risque en étant beaucoup plus défensif qu’offensif.
  • Couper ses pertes instantanément si un seul trade fait perdre 1% ou 2% du capital total. Surtout qu’il est facile d’ouvrir la même position par la suite.
  • Surveiller le risque de chaque position mais aussi de tout le portefeuille.
  • Réduire la taille des positions si on est dans une mauvaise phase.
  • Ne pas être trop confiant quand on gagne.

La suite au prochain épisode avec “Gary Bielfeldt: Oui, ils tradent des bons du trésor à Péoria, Illinois“.

C’est à vous: Qui est fan de Paul Tudor Jones et pourquoi?

Lire des commentaires en anglais de “Market Wizards: Interviews with Top Traders” sur Amazon.com

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1 réponse

  1. 30/08/2016

    […] Le premier trader, et loin devant tous les autres, c’est Georges Soros. Il m’inspire d’une part par le côté affectif car mon premier livre de finance était « The Alchemy of Finance » de Soros, et d’autre part pour ça capacité à raisonner, probablement grâce à son passé d’étudiant en philosophie. Je suis inspiré également par Stanley Druckenmiller, Ed Seykota ou Paul Tudor Jones. […]

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