Fool's Gold - Jamie Dimon, Business dangereux, Folie du levier (3/5)

Fool’s Gold – Jamie Dimon, Business dangereux, Folie du levier (3/5)

Fool's Gold
  • Titre original: Fool’s Gold
  • Auteur: Gillian Tett
  • Kindle Edition: 352 pages
  • Editeur: Hachette Digital (14 May 2009)
  • Langue: Anglais

Note: La partie précédente du résumé de “Fool’s Gold” se trouve ici: Fool’s Gold – CDS, Folie des fusions, Innovation financière (2/5)

Résumé (3/5)

Chapitre 7 – Mr Dimon prend les commandes

En janvier 2004, J.P. Morgan Chase était de nouveau au milieu des mouvements de fusions acquisitions. William Harrison, le CEO de J.P. Morgan Chase annonçait le rachat de Bank One de Chicago. Jamie Dimon de Bank One était un des rares banquiers à sortir grandi de cette acquisition et à même de pouvoir restaurer la réputation endommagée de J.P. Morgan.

Dimon n’avait pas l’intention de transformer J.P. Morgan Chase en l’équivalent d’un hedge fund, ni de copier les méthodes de trading agressives de Goldman Sachs en pariant avec le propre argent de la banque. Dimon avec ses principes de gestion du risque et sa discipline était le leader dont la banque avait besoin depuis longtemps.

Chapitre 8 – Business dangereux

En octobre 2004, les résultats de la nouvelle banque fusionnée étaient catastrophiques. Avant que J.P. Morgan et Chase ne fusionnent, Chase était un leader pour prêter de l’argent à des entreprises faiblement notées pour repackager ces prêts en obligations. Chase était aussi très expérimentée pour repackager d’autres formes de dettes comme les prêts immobiliers, les cartes de credit et les prêts étudiants en ABS. J.P. Morgan était un prêteur de premier ordre et une banque compétente pour grouper des ensembles variés de produits dérivés pour créer des structures du style de Bistro (“Broad Index Synthetic Trust Offering” en anglais aussi connu sous le nom de “CDO synthétique”). Malgré tout cela, J.P. Morgan Chase n’arrivait pas à dominer le marché de la titrisation, principalement dû au fait que la banque avait hésitante à repackager des prêts immobiliers.

Le système financier dans son ensemble était néanmoins en train de tomber dans un cercle vicieux. Les banques émettaient de plus en plus de prêts immobiliers, de plus en plus risqués. Ces prêts étaient repackagés en de plus en plus de CDOs pour compenser les profits qui diminuaient.

Chapitre 9 – La folie du levier

Le 13 avril, les mêmes banquiers qu’une décennie auparavant se regroupèrent, à Nice cette fois, pour discuter de nouveau des marchés du crédit. Le monde des CDS et des CDOs avait explosé depuis et les CDS pesaient environ $12 trillions. Les investisseurs cherchaient toujours plus de performances sans vraiment comprendre les produits qu’ils utilisaient. Les banquiers étaient eux aussi souvent dépassés par la complexité.

La plupart des banques et des agences de notation utilisaient l’approche de la copule de Gausse pour évaluer le risque. Cette approche était clairement faussée, mais il n’existait pas d’autres véritables alternatives. Différents indices comme CDX, iTraxx, ABX, LCDX, TABX, CMBX existaient pour suivre les prix des produits dérivés. Mais très peu de managers dans les banques savaient vraiment ce que faisaient leurs traders et encore moins si leurs modèles étaient justes ou non. Mais une chose était sure: dans toutes les banques de Wall Street, les différents départements se battaient férocement pour les meilleures ressources pour obtenir les meilleurs profits et le pouvoir associé.

Jusqu’en 2004, la SEC imposait la quantité d’actifs qu’un broker devait détenir dans son bilan. Mais en 2004, la SEC décida de lever cette limitation sur le ratio de levier ce qui augmenta la pression concurrentielle sur les brokers et expliqua les résultats extraordinaires obtenus par des banques comme Goldman Sachs.

Comme l’explique Dimon: “Un des problèmes d’être CEO est la pression constante de toujours devoir grossir. Mais avec un business dans le risque, c’est dangereux de toujours grossir. Comme le dit Warren Buffett, parfois la meilleure des choses à faire est d’aller au golf et de ne faire absolument rien pendant un moment”.

La suite au prochain épisode avec “Fool’s Gold – Secousses, Désastre, Echecs, Panique (4/5)

C’est à vous: Quand on voit ce que font les banques avec l’effet de levier, comment l’utilisez-vous avec vos investissement? Etes-vous aussi imprudent?

Lire des commentaires en anglais de “Fool’s Gold” sur Amazon.com

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